Urgence santé pour que les promesses de l’Administration Pénitentiaire soient tenues
Agé de 72 ans, son état de santé ne cesse de se détériorer au point de l’exposer à une cécité partielle.
Pour autant, l’administration pénitentiaire fait preuve à son égard d’une inhumanité sans limite. Alors que les diagnostics médicaux depuis plus d’un an recommandaient un traitement d’urgence, il aura fallu une mobilisation internationale de plusieurs mois pour que de premiers soins lui soient enfin prodigués. Malheureusement, les traitements n’ayant pas encore été conduits à leur terme, sa vue est toujours en danger de cécité.
Ses soutiens du monde entier en appellent à une nouvelle et urgente mobilisation contre cette maltraitance.
Copiez le texte en ANGLAIS ci-dessous et faites lui parvenir à cette adresse : ra-crpadocsecretary@pa.gov
Mr Laurel Harry,
I am writing to express my deep concern regarding the health of Mr. Mumia ABU-JAMAL (AM-8335 / SCI Mahanoy). Although his vision has been partially restored after the removal of his secondary cataracts, he is still not receiving specific treatment for his very serious retinal condition and active glaucoma, which could cause him to go blind. He also urgently needs new spectacles. I would therefore urge you to do everything in your power to resolve this situation quickly. The denial of medical care could be considered cruel punishment under the Eighth Amendment to the Bill of Human Rights and inhuman treatment under Articles 7 and 10 of the International Covenant on Civil and Political Rights ratified by the United States in 1992.
NOM … PRENOM … VILLE ou VILLAGE … (FRANCE)
Traduction en français :
Je vous écris pour vous faire part de ma profonde inquiétude concernant la santé de M. Mumia ABU-JAMAL (AM-8335 / SCI Mahanoy). Bien que sa vision ait été partiellement rétablie après l’ablation de sa cataracte secondaire, il n’a toujours pas reçu de traitement spécifique pour son affection rétinienne très grave et son glaucome actif, ce qui pourraient le rendre aveugle. Il a également un besoin urgent de nouvelles lunettes. Je vous exhorte donc à faire tout ce qui est en votre pouvoir pour résoudre rapidement cette situation. Le refus de soins médicaux pourrait être considéré comme une punition cruelle au sens du huitième amendement de la Déclaration des droits de l’Homme et comme un traitement inhumain au sens des articles 7 et 10 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par les États-Unis en 1992.