En dehors de l’ablation de sa cataracte secondaire obtenue grâce à la mobilisation de ses soutiens du monde entier, les promesses de traitements complémentaires ne sont pas tenue. Sa vue est toujours exposée à un risque majeur de cécité. Ses soutiens aux Etats-Unis appellent à une nouvelle mobilisation internationale pour exiger de l’Administration pénitentiaire de Pennsylvanie qu’elle agisse humainement avant qu’il ne soit trop tard !
Le Collectif français LIBERONS MUMIA vous invitent à adresser un COURRIEL (mail) au responsable du Département correctionnel de Pennsylvanie.
Envoyez le texte en ANGLAIS ci-après à cette adresse : ra-crpadocsecretary@pa.gov
Mr Laurel Harry,
I am writing to express my deep concern regarding the health of Mr. Mumia ABU-JAMAL (AM-8335 / SCI Mahanoy). Although his vision has been partially restored after the removal of his secondary cataracts, he is still not receiving specific treatment for his very serious retinal condition and active glaucoma, which could cause him to go blind. He also urgently needs new spectacles. I would therefore urge you to do everything in your power to resolve this situation quickly. The denial of medical care could be considered cruel punishment under the Eighth Amendment to the Bill of Human Rights and inhuman treatment under Articles 7 and 10 of the International Covenant on Civil and Political Rights ratified by the United States in 1992.
Surname (NOM) Name (PRENOM) City (VILLE) (FRANCE)
Je vous écris pour vous faire part de ma profonde inquiétude concernant la santé de M. Mumia ABU-JAMAL (AM-8335 / SCI Mahanoy). Bien que sa vision ait été partiellement rétablie après l’ablation de sa cataracte secondaire, il n’a toujours pas reçu de traitement spécifique pour son affection rétinienne très grave et son glaucome actif, ce qui pourraient le rendre aveugle. Il a également besoin de nouvelles lunettes de toute urgence. Je vous exhorte donc à faire tout ce qui est en votre pouvoir pour résoudre rapidement cette situation. Le refus de soins médicaux pourrait être considéré comme une punition cruelle au sens du huitième amendement de la Déclaration des droits de l’Homme et comme un traitement inhumain au sens des articles 7 et 10 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par les États-Unis en 1992.